Ratatouille

La ratatouille est un plat de choix

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Rémy, jeune rat, vit avec son frère, son père et toute la tribu. Son odorat très developpée n’est considéré par son père que comme moyen d’échapper à de la nourriture contenant de la mort aux rats, alors que Rémy rêve de devenir un grand cuisinier comme Gusteau, meilleur chef au monde, qui a un restaurant à Paris. Par un malheureux concours de circonstance, Rémy est séparé de sa famille et se retrouve seul, dans la capitale française. Il tombe sur le restaurant de Gusteau, alors repris par son sous-chef, Gusteau étant décédé. Il y rencontre le maladroit et timide Linguini.

Le nouveau Brad Bird, à qui l’on doit Les Indestructibles, frappe fort. Et de nous imposer une évidence monstrueuse qu’il nous faut bien admettre. Pixar transforme tout ce qu’il touche en merveille. A Toy Story 1 et 2 (cultes et bientôt le 3!!) , 1001 pattes (chef d’oeuvre tout simplement), Monster and Cie, Le monde de Nemo, Les Indestructibles et Cars (petite merveille), vient s’ajouter Ratatouille. Nouveau projet, nouveau défi, nouveau film, nouvelle réussite. Après 7 films, on aurait pu penser que Pixar perdrait de sa sincérité et de son intelligence, mais non. Refusant de plonger dans le "commercial de bas-étage", plus subtile qu’un Shrek, et mieux fait qu’un Dreamworks comme Souris City, Pixar prouve son attachement à faire du brut, de l’émotion et de la candeur, ne serait-ce que pendant 2 heures. Et c’est pas mal, 2 h, 2h de bonheur enfantin où l’on voit et respire avec notre coeur, et non nos yeux. 2 h où tout est permis. Ici, on suit les aventures d’un rat, Rémy. Oui, je sais, j’entends déjà les "beurk, un rat, quelle horreur!". Et à cela Bird et son équipe ont relevé le défi : faire de ce rat un personnage attachant et humain. Mission impossible? Non, bien sûr que non. Tout est possible au royaume de Pixar. Le petit rat Rémy, donc, arrive à Paris, où il veut devenir un grand chef dans le restaurant Gusteau. A ce moment on a du mal à le croire quand on le lit. Un rat, cuisinier? Et oui, c’est possible. Dans ce Paris plus Edith Piaf que Star Academy (dieu soit loué!!) aux teintes chaudes et aux douces chansons signées Camille (qui double Colette), Rémy se lie d’amitié à Linguini et cuisinent avec son aide dans le grand restaurant. Rendant crédible ce qui ne l’était pas forcément, Brad Bird fait des merveilles. Et la plus grande est sans doute le dessin, talonné de l’histoire. Magnifiquement dessiné, on se croirait presque dans un film, tout en nous faisant garder en tête que nous sommes dans un film d’animation par le personnage du rat Rémy. Esthétiquement, Ratatouille est sans doute, le film le plus aboutit, niveau dessin, de Pixar. Mais être beau ne fait pas tout. Sans histoire la sauce ne prend pas. Or ici, et s’en est presque agaçant, l’histoire est une "vraie" histoire. Il y a de l’intrigue, des rebondissements, une trame, des personnages fouillés, une jolie morale, des sentiments, du dramatique, de l’humour...A plusieurs niveaux, l’histoire comblera tous les publics, jeunes ou plus vieux. A partager en famille.

Pixar peut être fier de voir Ratatouille grossir ses rangs au côté de films cultes comme Toy Story ou encore 1001 pattes. Petite parenthèse enchantée dans un monde où l’amour, l’amitié et la famille sont les valeurs fondamentales, Ratatouille fait du bien, tout simplement. Esthétiquement magnifique, doublé d’une histoire intelligente et profonde, on peut avouer que cette ratatouille là est sans nul doute la meilleure jamais cuisiné.

Logo officiel. Pixar Animation Studios


Affiche américaine. Pixar Animation Studios

4 thoughts on “Ratatouille

  1. J’ai trouvé ce film trop bien fait !
    Et en plus il donne envie aux enfants de gouter la ratatouille !
    Ce qui n’est pas chose facile !!!
    Bravo

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