Fight Club



Le club de Norton et Pitt

Le narrateur, un homme d’une trentaine d’années, seul, ne dort plus. Voulant échapper à sa misérable petite vie, il rencontre un jour Tyler Durden. Tyler fabrique des savons, mais a une philosophie où les objets et la consommation n’ont pas sa place. Tous deux décident d’ouvrir le fight club. Ce club ouvre le soir, illégalement, est permet à des hommes de se battre. Règle n°1: on ne parle pas du fight club. Règle n°2: on ne parle pas du fight club.

Culte, culte et archi-culte. David Fincher (Se7en, Zodiac), réalise un chef d’oeuvre du cinéma américain contemporain. Certains y voient un film dangereux, sans épaisseur, sans consistance. D’autres l’adorent. Mais ce qui est sûr, c’est que le chef d’oeuvre de David Fincher ne laisse pas indifférent. Fight Club est un film "coup de poing", qui marque, qui met K.O. Entre politique, philosophie et violence, il remet en cause notre société et son système. Film aux multiples sous-titres, il parle de la sur-consommation, de la violence, du mépris des règles, de William Shatner et d’anarchie. Et une fois la première vision passée et le choc de la chute, on ne peut que se replonger dans ce thriller dramatique pour en saisir toutes les variations. Malsain (un peu quand même) et violent, Fight Club met en scène les fantasmes et obsessions du narrateur, et à travers de toute une génération. Fight Club est un film dont on a pas fini d’entendre parler, même après presque 10 ans. Brad Pitt est tout simplement génial, nous rappelant au passage qu’il est un grand acteur. Edward Norton a ici son meilleur rôle. Helena Bohnam Carter est comme à son habitude dangereusement brillante et timbrée. A ceux qui y voit quelque chose de dangereux, il n’y a qu’une chose à répondre: c’est du cinéma. Du grand cinéma.

Edward Norton et Helena Bonham Carter.

Brad Pitt et Edward Norton.

Le Fight Club.

Edward Norton.

Brad Pitt.




 

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