Transformers

I, Robots

Sam est un adolescent comme tout le monde. Il peine à réunir les notes nécessaires pour que son père accepte de lui acheter une voiture, symbole de tous ses rêves et de sa liberté. Décrochant de justesse un A, lui et son père vont acheter la voiture. Le choix de Sam se porte sur une voiture jaune qu’il adopte immédiatement. Sauf que cette voiture se révèle être un "Transformers" venu d’une autre planète: elle peut se changer en robot, comme l’apprend rapidement Sam. Celui-ci est alors mêlé à la guerre entre les Autobots et les Decepticons qui dure depuis des siècles.

On pensait que Michael Bay avait finit sa crise d’adolescence et avec The Island, commençait son passage à l’âge adulte. Perdu. Transformers, blockbuster assumé de l’été 2007, adapté des jouets du même nom, est un défilé de prouesses techniques qui finalement ne mène…à rien. Tous les clichés sont réunis en 2h15 (l’ado-mal-dans-sa-
peau-qui-veut-une-voiture-parce-qu’avec-il-veut-séduire-la-fille-dont-il-rêve,-habillée-comme-
une-pouf-et-évidemment-taille-mannequin,-et-évidemment-c’est-lui-qui-devient-ami-avec-
les-robots-gentils-et-il-sauve-le-monde-et-tout-finit-bien et blablabla) dans ce film pop-corn qui en devient gentiment lassant. Ca en donne même mal à la tête tellement y a d’explosions et de robots. Manichéen au possible, Transformers ne peut se targuer d’aucun autre but que de divertir. Les amateurs aimeront ainsi que les ados (auxquels le film est typiquement adressé). Si on fait impasse sur les défauts du film, on peut tout de même passer un moment sympa en compagnie de Shia LaBeouf (qu’il est loin le temps de La guerre des Stevens!!) qui s’investit à fond. Maintenant perso, c’est déjà oublier une heure après !

 
Affiche française. Paramount Pictures France

 

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