Le Journal d’une baby-sitter

Nanny McJohansson

Scarlett Johansson et Alicia Keys. TFM Distribution

Scarlett Johansson, Laura Linney et Nicholas Reese Art. TFM Distribution

Annie Braddock vient de décrocher son diplôme et sa mère, infirmière, la voit déjà femme d’affaires. Sauf que voilà, Annie, issue d’un milieu modeste, c’est pas tout à fait qu’elle veut faire: elle, elle veut être anthropologue. Alors elle décide de prendre du recul et rencontre Madame X, une bourgeoise de l’Upper East Side qui veut l’engager comme nanny. Annie accepte, mais elle ne sait pas à quoi elle s’est engagé…

Rien de nouveau sous le soleil d’Hollywood: les comédies produites sont convenues du début à la fin, plusieurs séquences émotions nécessaires, joli mec pour faire flancher le coeur de la jeune fille (ici le canon Chris Evans alias La torche humaine dans Les 4 fantastiques)…Le journal d’une baby-sitter de Robert Pulcini et Shari Springer Berman n’échappe pas à cela. Excepté le fait que le film a quelques avantages à relever. D’abord quelques moments irréels avec le parapluie dans le ciel, le ton ironique et la critique acerbe des milieux bourgeois de Manhattan et Scarlett Johansson, brune pour les besoins du film, parce qu’elle le vaux bien. Ce n’est pas très original, mais c’est agréable. Entre comédie et comédie dramatique, on assiste à quelques scènes sympas et à une Laura Linney absolument extra en mère névrosée. La jeune Scarlett Johansson n’a pas ici le rôle de sa vie, mais s’en sort plutôt bien (mieux que dans Deux soeurs pour un roi en tout cas où elle se faisait écraser par la présence électrique et piquante de Natalie Portman). Voilà, un soir d’ennui ou d’orage, Le journal d’une baby-sitter remplit merveilleusement bien son but.

Affiche américaine. The Weinstein Company

 

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