Kiss & Kill

Katherine Heigl et Ashton Kutcher. Metropolitan FilmExport

Katherine Heigl et Ashton Kutcher. Metropolitan FilmExport

Les faits d’armes de Robert Luketic ne sont pas vraiment brillants. C’est à lui que l’on doit La Revanche d’une blonde, Rendez-vous avec une star, Las Vegas 21 et L’Abominable vérité. Donc, c’est toujours avec beaucoup d’hésitation qu’on se lance dans un nouveau film du monsieur, adepte des comédies romantiques made in US. Kiss & Kill (Killers en vo, admirez la finesse des producteurs français) met en scène un couple, composé évidemment d’une jolie blonde, Jen, (Katherine Heigl) et d’un beau gosse, Spencer, ancien agent secret, (Aston Kutcher) qui se rencontrent sous le soleil de Nice, tombent amoureux et se marient à leur retour à Amérique. Mais évidemment, le passé de monsieur refait surface et des tueurs tentent de le tuer. Quand elle apprend son secret, Jen le prend mal, crie, pleure et puis décide de mettre la main à la pâte, après tout, elle aussi elle peut tuer des méchants. Le pitch se résume à peu près à ça, à quelques détails près. Sorte de Mr and Mrs Smith, Kiss & Kill enchaîne clichés sur clichés, dialogues niais et personnages caricaturaux. Sans grande conviction. Ni charme.


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