Indiana Jones et Transformers 2: naissance d’une star?

Qu’ont-ils en commun, me direz-vous? Shia LaBeouf, 23 ans, star de la saga Transformers, et fils du non moins célèbre Indiana Jones. En quelques années, le jeune acteur est devenu le chouchou d’Hollywood, a enchaîné des mauvais films (L’œil du mal, thriller cliché et Paranoiak, encore un thriller, ici inspiré directement d’Hitchcock est qui se révèle être une grosse faute de goût) mais son avenir promet d’être meilleur. Parce qu’il n’est pas un mauvais acteur, mais n’a juste pas encore eu de bons rôles. Qu’à cela ne tienne, on le retrouvera dans le nouveau Oliver Stone, Wall Street 2 (à la rentrée) dont il partage l’affiche avec Carey Mulligan, sa petite amie et Michael Douglas, puis The Promised Land (de John Hillcoat) et The Associate (de William Monahan)

Harrison Ford et Cate Blanchett. Paramount Pictures

Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg

Je ne suis pas particulièrement une grande fan de la saga des Indiana Jones, mais j’avais apprécié les 3 premiers volets. Je n’ai pas vraiment été déçu de ce 4e opus puisque je n’en attendais pas grand chose. Le divertissement est assuré, le scénario mélange humour et action sans originalité mais efficacité, il faut le dire. Le problème? Avoir mélangé archéologie et extra-terrestres. On frôle le ridicule (c’est même plus frôler à ce niveau-là) surtout que les acteurs, de Harrison Ford à Cate Blanchett semblent vraiment persuadés que oui, les E.T ça existe. Quelques trucs sympathiques, comme le retour de Marion, l’arrivée de Mutt (Shia LaBeouf) et sa coupe années 50 et le dépaysement assuré (direction le Pérou). Sinon rien d’extraordinaire, hormis un moment sympathique de détente.

Shia LaBeouf et Megan Fox. Paramount Pictures France

Transformers 2 – La revanche de Michael Bay 

Quelques mots sur Transformers 2, film pénible et presque irregardable (il faut être très motivé pour arriver jusqu’au bout – pour tout vous avouer j’ai un peu lâché au bout d’1h30). Car en plus des scènes d’action qui font mal aux yeux, le scénario tient sur un mouchoir en papier. Les clichés s’enchaînent, les dialogues volent très bas (mais volent-ils vraiment?) et au final, pour apprécier réellement le film, il faudrait mettre ses neurones en stand-by les 2h20 que durent le film, décérébré et régressif .On aurait pu pardonner à Michael Bay le 1er volet, mais pas le second. Trop c’est trop. Le pire dans tout ça? C’est que ça marche et qu’un 3e volet est en route…

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