Un Mariage de rêve

  Pour le meilleur et pour le pire!

Jessica Biel et Colin Firth. Pyramide Distribution

Jessica Biel et Ben Barnes. Pyramide Distribution

Lorsque John Whittaker ramène chez lui, en campagne anglaise dans le manoir familial, sa femme, la belle Larita, sa mère crie au scandale. Car Larita est américaine, conduit des voitures et fume. Mais Mrs Whittaker n’a pas dit son dernier mot et elle est bien déterminé à montrer à son fils quel genre de femme est Larita. La guerre entre les deux femmes commencent.

Dans l’Angleterre des années 30, un jeune homme de bonne famille anglaises s’éprend d’une aventurière américaine, l’épouse et la ramène chez lui où elle fait la rencontre de sa mère qui la prend en grippe tout de suite. Stephan Elliott l’a bien compris: avec une telle histoire, on voit déjà s’enchaîner des scènes de comédie grinçantes et swinguantes. La vérité est un peu différente. Le cadre est particulièrement bien soigné, paysages et cottages anglais superbes. On entre rapidement dans l’histoire. Et puis on assiste à la rencontre entre les deux femmes, la mère et la belle-fille, et on s’attend à des éclats de rire. Mais non. Le problème de Easy Virtue (titre original) est de vouloir être tout à la fois, une comédie, une romance et un drame, mais sans savoir réellement où se placer. Certaines scènes sont bien trouvées (l’histoire de Poppy, le chien) mais on ne rigole jamais, tout juste des sourires esquissés. Et lorsque le film prend un tournant dramatique, on n’est pas vraiment submergé par l’émotion. On reste assez statique comme spectateur, appréciant le spectacle, mais sans y "participer", attendant que ça se passe. Néanmoins, tout n’est pas à jeter, loin de là, puisqu’il faut dire que le film se défend bien par rapport aux autres comédies du moment. Un Mariage de rêve vise l’originalité: c’est un film moderne se passant dans les années 30 et dont la fin en surprendra plus d’un. Ce mélange de vintage et de modernité fait de ce film un joli moment, manquant de grinçant et plus mélancolique qu’on ne le pensait. La faute vient des producteurs: l’avoir vendu comme une comédie alors que le film recèle bien d’autres choses.

Pyramide Distribution

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