Fenêtre sur cour

C’est pas bien d’espionner!

L.B. Jeffries, reporter, doit rester plusieurs jours chez lui en raison d’une jambe dans le plâtre. Il commence à regarder ses voisins par la fenêtre, dans le seul but de tromper l’ennui. Mais un soir, il entend un bruit sourd et un hurlement. Il soupçonne son voisin d’en face d’avoir commis un meurtre…

Hitchcock, roi incontesté du thriller, nous livre ici une petite merveille d’ingéniosité. Fenêtre sur cour c’est une histoire de meurtre, mais aussi un pamphlet contre le mariage et une histoire d’amour. Tout est recherché dans le moindre détail, rien n’est laissé au hasard et après l’avoir visionner une dizaine de fois, on n’est pas encore sûr d’avoir trouvé toutes les finesses et les détails du film. En terme cinématographique, le film d’Hitchcock n’est ni plus ni moins qu’un chef d’oeuvre et un classique du cinéma. L’histoire est prenante, les décors soignés, on se régale des petits détails et allusions dont Hitchcock truffent son film et les acteurs sont au diapason avec le film. James Stewart, toujours aussi classe et talentueux et Grace Kelly, magnifique et pleine de grâce, sont les héros de ce thriller aux multiples sous-titres qui ne fait que confirmer (y-a-t-il besoin??) la maîtrise de ce grand réalisateur qui a gagné le titre de meilleur réalisateur du cinéma: Monsieur Hitchcock.


 

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